C‘est officiel depuis le 21 janvier dernier après le rachat des 41,46 % qui manquaient, le groupe italien a récemment mis la main sur la totalité (100 %) du groupe américain alors qu’il ne possédait jusqu’alors que 58,5 % de Chrysler. Désormais, l’entité réunissant les deux groupes devrait se placer au septième rang mondial après une année 2013 assez décevante pour Fiat, inférieure aux prévisions.

A_Pantone_VersionLa création de ce nouveau groupe qui aura son siège fiscal en Grande-Bretagne et son siège légal aux Pays-Bas (ce qui n’a évidemment pas manqué d’engendrer quelques critiques en Italie), s’accompagne aussi de l’apparition d’un nouveau logo. Le groupe réunissant Fiat et Chrysler s’appellera désormais FCA, pour Fiat Chrysler Automobiles. Tout simplement. Pour les designers du logo, ‘Ces trois lettres forment un ensemble géométrique qui tire son inspiration des trois formes de base utilisées dans l’industrie automobile’, le carré, le cercle et le triangle. Soit. N’empêche qu’on n’a arrive pas à se dire qu’il y a là une créativité extrême…

N’espérez d’ailleurs pas de changements directs sur les produits du groupe. Pour les employés Fiat et Chrysler, on nous annonce par ailleurs que les usines et effectifs ne seront pas touchés, notamment en Italie. C’est promis… Le groupe souhaiterait également se repositionner peu à peu sur des segments plus hauts où la rentabilité est plus grande, et ainsi mettre en avant ses marques telles que Jeep, Maserati, ou Alfa Romeo quelque peu délaissée. En revanche, l’avenir de Lancia, dont les ventes progressent pourtant en France, semble surtout s’écrire sur le marché italien.

Fiat Chrysler Automobiles. Voilà qui ne manquera pas de rappeler aux plus de 30 ans Chrysler-Simca, entité par la suite rachetée par Peugeot qui l’a renommée en Talbot avant de l’envoyer ad patres. Espérons que ce groupe italo-américain connaisse une destinée plus glorieuse, qui passe en Europe par des nouveautés motorisées et non simplement financières, symbolisées par un lettrage simpliste. N’est-ce pas, M. Marchionne…

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