Pour ce nouvel épisode de notre rubrique « Réveil-matin », revoici la dernière génération de la mythique Chevrolet Corvette à l’honneur…Comme de coutume dans cette rubrique, pas de blabla mais directement le contenu de la vidéo à apprécier ci-dessous et qui met avant tout à l’honneur le V8 6,2 l LT1 de la Corvette Stingray. Point d’envolées lyriques ni de vocalises mais un coup de projecteur au niveau industriel.
De quoi vous offrir un « Réveil-matin » qui diffère de ce que nous avons l’habitude de vous proposer. Place aux images et bon réveil !
Source : Chevrolet.


Impressionnant, même si plus industriel (avec beaucoup de robot, comme les chaines pour monsieur tout le monde) que ce que l’on avait déjà pu voir chez AMG à l’assemblage moteur dans un précédant reportage Speedfans.
On parle même pas des artisans Ferrari, Lamborghini et tous les petits constructeurs. A Sant Agata, les châssis sont encore poussés à la main entre chaque « postes » de construction (voir reportage méga factory, National Géograhic, malgré des erreurs c’est assez instructif sur le travail des hommes de l’art), c’est encore la manufacture style XVIII, XIX ème siècle, au début de l’industrie. J’adore.
Là le noir et blanc du clip « ajoute » (de manière volontaire, je suppose) rend un hommage encore plus appuyé au « contexte ».
Tout mon respect, encore, à tous les gens qui conçoivent et fabriquent, nos « machines à rêver »!!!
Je suis bien incapable de la moitié de ce qu’il font, même avec le matériel et les outils adéquats!!!
D’ailleurs petite requête, ca serai bien plus de sujet traitant de ce propos et rendant grâce, à juste titre selon moi, à ces héros (souvent anonymes) des « temps modernes ».
Je pense notamment au petits constructeurs anglais (Lotus, TVR Power, Noble, Ultima, Catheram, Westfield, Marcos, Morgan et consorts).
Sport Auto avait un reportage papier là dessus il y a une douzaine d’années, c’était grand. Je me souviens encore de « l’usine » Marcos, cinq hangar d’avions de combat demi- circulaire en tôle de la RAF de la dernière guerre, dans une arrière coure boueuse. Des souvenirs inoubliables.