Hier, nous étions sur le coup pour vous révéler la nouvelle BMW M5 après que le plan communication du constructeur à l’hélice a volé en éclats. Revoici aujourd’hui la super berline allemande pour encore plus de détails. Justement cette BMW M5, la rédaction de Speedfans a décidé de la traiter en trois volets distincts. Le premier d’entre eux se penche évidemment sur la question mécanique avec tout ce qu’il faut connaître au rayon moteur. Adieu l’atmosphérique et place à la suralimentation.Une page se tourne dans l’histoire de la BMW M5. Du mieux pour les émissions de CO2 et la consommation diront certains. Du moins bien pour la sonorité rétorqueront d’autres. Pas faux dans un sens comme dans l’autre. Pour la première fois, une BMW M5 doit en effet son dynamisme à un moteur turbocompressé.

Le V8 à haut régime doté de la technologie M TwinPower Turbo « délivre la poussée typiquement M, linéaire et impétueuse jusque dans la plage de pleine charge, avec une intensité encore accrue« , avance le constructeur à l’hélice. Petit bémol, attendons de l’entendre chanter avant de signer des deux mains telle déclaration enflammée.

Oui, sous le capot la super routière à l’hélice reprend donc le bloc des X5M et X6M soit le V8 4.4 l biturbo ici expulsant 560 ch dans une plage de régimes comprise entre 6 000 et 7 000 tr/mn et fort d’un couple maximal de 680 Nm disponible entre 1 500 et 5 750 tr/mn. Précisons que le régime moteur maximal se stabilise à 7 200 tr/mn.

Par rapport à sa devancière, la nouvelle voiture dispose d’une puissance accrue d’environ 10 % et d’un couple en hausse de plus de 30 % alors que la consommation de carburant et les émissions baissent de plus de 30 pour cent.

Un chiffre assez flatteur il est vrai (sous réserve d’homologation) : le niveau moyen de la consommation descend sous la barre des 10 l/100 km à précisément 9,9 l/100 km. Evocateur pour une auto aux performances suivantes :  accélération de 0 à 100 km/h en 4,4 secondes, de 0 à 200 km/h en 13,0 secondes et vitesse maximale : 250 km/h (305 km/h avec le pack M Driver). La cavalerie passe aux roues arrière via la boîte M à double embrayage et sept rapports Drivelogic. On note également une sélection automatique des rapports optimisée en vue de la motricité et une fonction de départ automatisé (Launch Control) qui devrait se révéler fort agréable en pratique !

Voilà pour la première partie de ce dossier sur la BMW M5 nouvelle génération du nom, une super au berline rapport poids/puissance de 3,3 kg/ch et évidemment forte d’un châssis spécifique M. Mais de ceci, nous en reparlerons demain avec force détails.

 

7 Réponses

  1. BoB

    J’en attendais beaucoup de cette M5, et au moins stylistiquement je suis déçu alors que j’aime bien cette série F10 en version normale. Elle atteint pas la classe de sa grand mère E39 (je laisse volontairement de coté la E60 qui est très…………..spéciale question look (Bangle quoi, par contre quel V10!!!). Puis les moteurs turbos comme chez tout le monde en c’est période « éco responsable » à la marketeux (alors que BMW est un des meilleurs motoristes du monde faut t’il le rappeler, M encore plus) c’est lourd à porter.
    Reste à voir si de vrais essais pourrons changer la donne dans mon cas!!!

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