Comme promis sur le stand Lamborghini trône la nouvelle supercar de la marque ; la plus puissante et rapide de son histoire. Mais outre les évolutions technologiques et le degré de caractère de la bête, point comme un soupçon de déception côté style. Que l’on s’entende, cela reste une Lamborghini, et comme chaque production de la marque son style demeure parfaitement impressionnant. Mais il existait une réelle évolution visuelle entre Countach et Diablo, ou bien entre Diablo et Murciélago. Ici, l’ensemble s’apparente à une légère refonte du style de la Reventon malgré la teinte originale Arancio Argos (un orange et non rouge). Rien de très nouveau en somme.
Pour y trouver du neuf, il suffit en revanche de s’intéresser à tout ce qui n’est pas carrosserie. Moteur, transmission, châssis carbone… les nouveautés abondent et vous les connaissez déjà pour la plupart. On rappellera toutefois que le nouveau V12 6.5 atmosphérique pesant 235 kg développe un maximum de 700 ch à 8 250 tr/min et 690 Nm à 5 500 tr/min. Qu’il sera accouplé à une boîte robotisée inédite baptisée ISR à embrayage unique et 7 rapports, 40 % plus rapide que la dernière évolution d’e-gear, avec des changements de rapports de seulement 50 ms. Et comme le laisse entendre le 4 de son patronyme, elle reste intégrale et annonce un 0 à 100 km/h de 2,9 sec et 350 km/h en pointe !
La suspension est de type in-board et fixée à une inédite structure en carbone. La cellule de base protégeant les deux passagers et assurant la rigidité de l’ensemble ne pèse que 147,5 kg et permet à l’Aventador une masse totale de 1 575 kg, 90 de moins que la Murciélago. Le rapport poids/puissance en devient donc détonnant avec 2,25 kg/ch. Certes plus légère pour une puissance équivalente, l’Huayra sera également beaucoup plus chère. L’Aventador sera elle, vendue 255 000 € hors taxes. Nos premiers tours de roue ont été plus que probants (evo 56), vivement la suite !

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