Stuttgart a officiellement dévoilé quelques données ainsi qu’une multitude de photos de son nouveau petit roadster ; le SLK de 3ème génération. Avec ce nouvel opus, Mercedes reste fidèle à un certain nombre de ses préoccupations. Notamment le souci d’innovation – qui sera l’affaire du toit panoramique muni du Magic Sky Control, à la transparence variable – ou celui de sécurité. Pour ce dernier, de nouveaux systèmes intègrent la liste des options : Attention Assist (détection de la somnolence), Pre-Safe (système d’anticipation pour la sécurité des occupants), ou le nouveau système d’éclairage actif Intelligent Light System. Puis, autre souci de sainte Mercedes, l’environnement. Chacune des trois mécaniques proposées dès le début de carrière de ce SLK, en juin 2011, sera siglée BlueEFFICIENCY car notamment équipée d’un système Stop/Start. Trois blocs, ou plutôt deux blocs et trois motorisations : un 4-cyl 1796 cm³ développant 184 ch (SLK 200) ou 204 ch (SLK 250). Pour le premier, ce sera un modeste 6,1 l/100 km, et tout de même 237 km/h et 7,0 sec au 0 à 100 km/h lorsque couplé à la 7G-Tronic Plus optionnelle. Pour le second, la transmission automatique à 7 rapports sera livrée de série permettant un 0 à 100 de 6,6 sec, 243 km/h et 6,2 l/100 km. Quant au dernier choix, il concerne le plus puissant V6 3498 cm³ développant jusqu’à 306 ch (SLK 350). Avec lui, ce seront 5,6 sec au 0 à 100 km/h, 250 km/h et 7,1 l/100 km en consommation normalisée, non effective.
Honorables performances en somme, mais un manque d’attrait patent côté style. Alors que la première génération innovait véritablement avec son toit rigide escamotable et possédait une ligne à la fois fluide et élégante, la seconde génération singeait avec plus ou moins de réussite (plutôt moins) la SLR, alors que la petite dernière copie simplement le SL tout en essayant d’incorporer quelques éléments de style des SLS AMG ou nouveau CLS. À l’image de ce CLS, faudrait-il une rencontre de visu et la lumière du jour pour mettre en valeur ce SLK…À noter enfin côté dynamique que le châssis du SLK sera proposé avec trois suspensions distinctes. L’une standard, l’autre Sport aux ressorts et amortisseurs spécifiques, puis sera disponible le pack Dynamic Handling. Celui-ci comprend trois éléments particuliers : un amortissement actif variable en continu, un système de direction à l’assistance plus importante Direct-Steer, puis un système baptisé Torque Vectoring Brakes. En phase critique dans une courbe, il applique un freinage sélectif sur la roue arrière intérieure au virage afin de stabiliser l’auto, et permettre au conducteur de garder le contrôle et d’aborder le virage avec précision, dit le texte.

En Allemagne, les tarifs débuteront à 38 675 € pour le SLK 200, 44 256 € pour le SLK 250 et 52 300 € pour le SLK 350. Si l’on compte quelques centaines d’euros supplémentaires pour le marché français, cela reste dans les traces du modèle sortant. Dates de sortie, présentation officielle et caractéristiques complètes (et version AMG) à suivre.

Laisser un commentaire