Aston Martin envoie maintenant régulièrement certains de ses pions aux 24 heures du Nürburgring. En résulte de temps à autre des modèles de série inspirés par ceux engagés sur piste. Ce fut le cas de la V8 Vantage N400 en 2007, une série spéciale plus puissante et aiguisée que le modèle standard. Puis est arrivée en 2010 la N420. Une autre version affûtée de la petite Vantage, sorte de succession à la N400. Disponible en version coupé, elle le sera aussi dans cette déclinaison roadster.
Tout comme avec le coupé N420, ce roadster devrait se montrer plus gratifiant qu’un modèle V8 standard, grâce à ses nombreuses petites améliorations. Esthétiques d’une part ; splitter, ouïes latérales, diffuseur arrière ou jantes finition diamant. Et d’autre part, grâce aux modifications apportées au châssis. En effet, ressorts, amortisseurs, antiroulis sont revus pour un contrôle plus ferme et précis. C’est là que se fera surtout la différence. Par ailleurs la pose d’un échappement sport allégé (- 2,8 kg) ou de sièges baquets (- 17 kg) en plus de quelques détails permettent une réduction de 27 kg. Comme sur le coupé N420. En revanche, le roadster reste toujours environ 80 kg plus lourd que le coupé.
Si la N400 affichait un surplus de puissance par rapport à la V8 standard (400 ch au lien de 385), cette N420 conserve le même bloc que n’importe quelle V8 Vantage. Son 4.7 demeure à 426 ch et 469 Nm. Les améliorations seront donc à observer du côté du comportement routier de l’anglaise. Une série spéciale (environ 12 000 € plus chère que l’offre standard) qui n’est cependant pas si exclusive puisque les améliorations apportées sont pour la plupart disponibles en option sur une simple V8 Vantage. Reste l’attrait de voir inscrit ‘N420’.

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