Maybach : en rien moribond ?

Une nouvelle qui laisse un peu pantois, mais… C’est pourtant ce qu’affirment certains rapports. En effet, malgré de faibles ventes, de plus ébranlées par la crise, la petite marque serait tout de même profitable pour Daimler. Cela dit, l’investissement technologique n’est pas des plus importants avec une base d’ancienne Classe S (W220), tandis que les tarifs sont abominablement haut perchés (400 000 € minimum). Ainsi, même avec moins de 300 véhicules vendus chaque année, Maybach serait ainsi rentable. Soit. Il n’était pourtant pas difficile de penser la marque sur le déclin, le constructeur ayant une gamme restreinte composée de véhicules techniquement obsolètes face à la concurrence (Rolls-Royce ou Bentley), sans remplacement prévu avant plusieurs années.
Ainsi, avec un Maybach en… bonne santé (sic), Joachim Schmidt – responsable Daimler – verrait nombre d’opportunités pour développer la marque dans les années à venir en Amérique du Nord ou bien sûr, en Chine. Seulement, les versions restylées des 57 et 62 devront assurer l’ensemble des ventes jusqu’en 2013 ou 2014, dates auxquelles de nouveaux modèles pourraient pointer le bout de leur long capot. Il serait question de plusieurs variantes basées sur l’actuelle Classe S W221. En 2013 ou 2014, Maybach aurait donc une fois encore une génération technique de retard. Maybach semble toujours se préoccuper davantage de l’accueil fait à ses passagers (qui certes n’a pas d’autre pareil dans la production automobile) plutôt que de l’aspect technologique de ses voitures.
On parle d’une version à empattement court, une autre à empattement long, d’un coupé à quatre portes, d’un cabriolet à empattement long, ainsi que d’un modèle hybride. Rien que ça.
Il semble donc que Daimler n’ait aucune intention de se séparer de ce blason ramené à la vie en 2002. Ceci est dit.

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