Souvenez-vous, en 2009, le carrossier italien Touring Superleggera nous avait présenté la Maserati Quattroporte Bellagio. Pour ce salon de Genève, il remet le couvert en dévoilant la version break de chasse de la Bentley Continental, dénommée Flying Star.

Développée sur base de Bentley Continental GTC à la suite d’une demande d’un client fortuné, la Flying Star reprend trait pour trait l’esprit des fameux breaks de chasse ayant largement contribué au charme des voitures des années 50/60. Pour la petite histoire, le carrossier italien a été créé en 1926. Parmi ses transformations les plus connues, on retrouve le prototype Lamborghini Flying Star II dévoilé en 1966. Dans le même style, on pense également à l’Aston Martin DB24, la Fiat 130 Maremma ou encore l’Aston Martin Shooting Brake.

D’un point de vue esthétique, la Bentley Flying Star est très réussie. Dessinée par le styliste belge Louis de Fabribeckers, elle fait preuve de beaucoup d’harmonie malgré sa transformation importante. En matière de dimensions, elle affiche 4,81 m de long pour 1,94 m de large et 1,39 m de haut. A l’arrière, on notera notamment des feux à la forme identique aux sorties d’échappement. A l’intérieur, l’habitacle reste à quelques insignifiants détails près identique au coupé, tandis que la capacité de chargement fait un bon en avant, atteignant une capacité maximale de 1 200 l. Le sol du coffre est élégamment recouvert de boiserie, à l’image de l’extrême raffinement de la marque. A noter que les sièges arrière sont entièrement rabattables. Techniquement, pour une rigidité optimale, l’arrière de la carrosserie a été renforcé à l’aide d’une structure intégrée entre les domes de suspensions arriere, faisant également office de barre antiroulis et de support du toit étiré. En motorisation, on a le choix entre le W12 de 560 ch de la Continental GTC et les 610 ch de la GTC Speed. Avec un couple de camion (650/750 Nm), les performances restent excellentes. Ainsi, l’exercice du 0 à 100 km/h est abattu en 4,8 sec pour la version la plus puissante. La vitesse de pointe est dès lors de 322 km/h.

Finalement, la production est dans un premier temps limitée à 20 unités. Le prix est quant à lui fixé à minimum 590 000 €. L’exclusivité n’a décidément pas de prix…

 

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