ENFIN ! Après quelques trois années de longue gestation, force évolutions du concept initial trimballé de salon international en salon international, le constructeur japonais lève officiellement le voile sur son coupé compact sport de série. Ne l’appelez plus FT-86 mais finalement GT86. Et pour ne rien gâcher, ce qui devrait faire plaisir aux amateurs, déjà la commercialisation européenne de ce coupé 2+2 est confirmée pour l’été prochain. A contrario, on pourra regretter qu’entre le concept, dont le dernier FT-86 II vu aussi bien à Genève qu’à Francfort, et le modèle de série, les lignes se sont assagies. Trop ?

Le cousin badgé Toyota du Subaru BRZ s’expose enfin officiellement dans les allées du salon de Tokyo. Toyota en profite logiquement pour largement communiquer autour de ce qu’on peut anticiper, dans la philosophie, comme une auto héritière à la Celica disparue de la circulation il y a déjà cinq ans. Quant au patronyme définitif il ne manquera pas par exemple de rappeler la 2000 GT et encore la Corolla Levin GT APEX AE86.

Ceci dit, que cache donc le coupé GT86 de série ? Sous une longueur de 4,24 m, une hauteur de 1,285 m seulement et un empattement de 2,570 m, la nouvelle GT 86 « est la sportive 4 places la plus compacte au monde« , avance la marque.

La configuration est aussi particulière rappelant les racines sportives Toy’ puisqu’un moteur essence à plat, à pistons horizontaux opposés, implanté à l’avant se charge de mouvoir cette propulsion arrière. Le moteur et le poste de conduite ont été descendus et reculés à l’extrême afin d’optimiser la répartition des masses ici de 53/47 (centre de gravité de 475 mm).

Le bloc ? Le 2.0 l essence boxer Subaru à 4 cylindres à plat lequel bénéficie de la technologie d’injection D-4S Toyota dans le souci de renforcer puissance et couple. En clair, le bloc développe 200 ch à 7 000 tr/min et un couple maxi de 205 Nm à 6.600 tr/min.

Ce moteur pourra être couplé à une boîte manuelle à six vitesses ou à une boîte automatique à six vitesses également. « La puissance est transmise aux roues arrière par un différentiel à glissement limité, qui optimise la motricité et l’adhérence en toutes conditions de roulage. Enfin, le freinage d’urgence ABS et le contrôle de stabilité VSC débrayable sont spécialement réglés pour assurer la stabilité dynamique jusqu’aux limites des performances de la voiture, en minimisant l’ingérence de l’électronique pour préserver l’authenticité des sensations de conduite« , précise Toyota. Bon, on attendra une offre mécanique plus épicée coiffant la gamme naissante pour garantir plus de sensations encore.

Après les Sports 800 Toyota (1962), 2000 GT (découverte au salon de Tokyo 1965), premières Celica (lancées en 1971), quatre générations de Supra, MR, Corolla Levin AE86, voici la nouvelle sportive Toyota que la GT86 combinant ici propulsion arrière avec moteur avant. Alors ce modèle de production se révèle-t-il à votre goût ? Davantage sensible aux proches charmes du coupé Subaru BRZ ? Ou, non, le design définitif vous laisse de marbre et c’est la déception qui prime ? Chers lecteurs, vous avez la parole…

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