Après l’immense crise de mégalomanie qui semble avoir affecté le constructeur d’Hethel lors du dernier salon de Paris, le voici qui revient à Francfort sans paillette ni concept galactique mais avec la gamme classique, qu’on lui connaît, très largement optimisée.

Ainsi, et c’est plus alléchante du stand, l’Exige S gagne-t-elle un V6 3.5 à compresseur de 350 ch. Ah, léger détail, le poids : 1 080 kg. Voilà qui autorise un ratio de 3,08 kg/ch et un 0 à 100 km/h en 3,9 sec, voire un 0 à 160 km/h en 7,6 sec. On ne lambine pas, d’autant qu’on dispose d’un ESP déconnectable à 3 modes.

Pour sa part, la plus modeste Elise s’offre une boîte séquentielle robotisée mono-embrayage SPS ainsi qu’une nouvelle version S de 220 ch et 250 Nm de couple.

Last but not least, l’Evora, loin de s’éteindre comme cela avait été annoncé, continue son évolution. Outre une finition nettement améliorer, elle décline en GTE. Cette version, forte d’un V6 3.5 de 444 ch profite également d’une transmisson robotisée et surtout de matériau ultralégers, dont de la fibre de carbone ce qui lui permet de perdre 105 kg. C’est la Lotus de route la plus puissante jamais produite, et elle a déjà reçu 114 commandes en Chine. Comme quoi, mieux vaut rester réaliste et améliorer sa gamme que de tenter de jeter de la poudre aux yeux en tentant de se la jouer Ferrari pour plaire à ses investisseurs.

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