Parfois, on peut parler de beauté objective, me disais-je en contemplant la nouvelle Ferrari 458 Spider. Force est de constater que Pininfarina a su ne pas dénaturer la ligne élégante (enfin !) de l’Italia en la décapsulant. Surtout que le toit en question n’est pas souple mais dur, une première sur une berlinette à moteur central. Fourni par Webasto, il se rabat en 14 sec, au-dessus du moteur, qui du coup n’est plus apparent qu’au travers des grilles d’aération. Pour l’occasion, Ferrari a revu certains réglages, notamment au niveau de la suspension (adoucie) et de la cartogaphie d’accélérateur (moins extrême). A l’évidence, une 458 Spider se destine plus au cruising qu’au circuit, encore qu’avec un 0 à 100 km/h exécuté en 3,4 sec et une vitesse maxi de 320 km/h, elle n’amuse pas la galerie. Il faut dire aussi que le poids, en augmentation de 50 kg seulement, ne pouvait sensiblement grever les performances.

On compte déjà 12 mois d’attente pour s’offrir cette beauté italienne, malgré un prix de 225 000 €.  Si ce n’est pas encore assez, Ferrari propose un tout nouveau programme de personnalisation, comme nous avons pu le découvrir en nous rendant sur le côté caché du stand, à Francfort. Le client fortuné pourra s’offrir des matériaux similaires à ceux de modèles des années 50 (cuirs, tissus), mais aussi une décoration d’époque, voire carrément une carrosserie modifiée, le tout avec l’aide d’un designer du Centro Stile Ferrari.

 

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