Quand le passé se conjugue au présent ou quand le néo-rétro s’imbrique dans le rétro-néo, cela donne parfois de délicates et splendides pépites. Après presque quatre années de développement puis la livraison de ses trois premières autos, Singer ouvre un nouveau chapitre dans sa jeune histoire à travers l’annonce d’un rapprochement avec Cosworth et Aria. En résumé, un pour les moteurs et l’autre pour la fibre de carbone. Pour les Américains de Singer Vehicle Design, voilà comment appréhender l’avenir au mieux et titiller les envies des amateurs clients de telle 911

Pour mémoire, chez Singer Vehicle Design on reprend la base d’une Porsche 911 des années 1980 ensuite modernisée mais sans jamais dénaturer les lignes originelles et intemporelles. On ne touche pas ainsi à un mythe roulant que LE symbole du constructeur de Zuffenhausen.

Ainsi, désirant perpétrer cette tradition Singer a cherché à créer la « 911 ultime classique » en combinant les caractéristiques des voitures à refroidissement par air (1964 à 1998) avec un nouveau design et une perspective d’ingénierie transportant l’auto dans son époque moderne.

Ce partenariat signé avec Cosworth va s’articuler autour ds blocs moteurs pour trois offres initiales et trois moteurs différents via la Singer 911 Touring avec son 3.6 l de 300 ch, la Singer 911 Sport animée par le 3.9 l de 380 ch et, coiffant actuellement la gamme, la Singer 911 Cup forte de son 4.0l délivrant aux alentours de 425 ch. Quant au rapprochement avec le groupe Aria, il se traduira par la fourniture de différents éléments dont les panneaux de carrosserie en fibre de carbone.

Pour finir, n’oublions pas de parler gros sous. Aujourd’hui, les tarifs pratiqués s’échelonnent de 190 000$ à 300 000$ soit environ de 135 000€ à 212 000€. Un tarif finalement alléchant pour les Porschistes nostalgiques de certaines lignes également désireux de modernité sur différents plans…

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