Volkswagen revient à ses premières amours. Le plastique c’est fantastique, la capote aussi. Après une décennie de folie pour le coupé-cabriolet chez de très nombreux constructeurs, la toile est de retour. Wolfsburg s’était laissé tenter par le cabriolet quatre places à toit rigide, et si sa tentative s’est avérée parmi les plus réussies, il en revient pourtant. Certes, l’Eos n’a pas encore dit son dernier mot, ni fait ses adieux, mais la nouvelle Golf Cabriolet pourrait bien lui chiper une bonne partie de ses pions.
Cela faisait neuf ans que la dernière Golf Cabrio nous avait quittés, et vingt-deux ans que la toute première de la série était lancée (depuis, 684 000 Golf cabrio se sont écoulées). Aujourd’hui, le retour à la capote signifie bien sûr : plus de légèrté, et donc plus de dynamisme, puis l’absence d’un énorme fessier. En bref, plus de légèreté et de finesse aussi dans la ligne. C’est le cas pour cette nouvelle Golf Cabrio, bien plus élégante et fine que des Mégane ou 308 découvrables. Sa ligne très avenante ne cache pas qu’il s’agit par ailleurs de la plus classique des compactes, la Golf, mais son pare-brise plus court ou sa poupe redessinée l’en différencient avec une certaine réussite.
Avec 4,25 m de long elle se montre 16 cm plus courte que l’Eos et reprend sous capot six motorisations de la berline Golf : quatre essence avec le petit 1.2 TSI 105 ch, le 1.4 TSI de 122 ou 160 ch, et le 2.0 TSI 210 de la Golf GTI (une Golf GTI cabriolet ?…), puis les diesel 1.6 TDI 105 et 2.0 TDI 140.
Similaire à celle de l’A3 cabriolet, la capote s’ouvre en 9,5 sec et jusqu’à 30 km/h, laissant une fois en place un coffre pouvant atteindre 250 l. Plus séduisant que l’Eos sur le plan dynamique, ce cabriolet sera commercialisé en France dès septembre à partir de 24 500 € environ. Sa venue pourrait bien assombrir la carrière de l’Eos, qui, moins dynamique, se destine à une clientèle plus ‘mature’.




