Plusieurs fois employée par Ferrari, la dénomination California pourra rappeler leur jeunesse à quelques soixantenaires, et l’importance du marché nord-américain dans la vigueur du carnet de commande de Maranello. Le dernier des pur-sangs italiens ayant droit à cette appellationn exclusive, simplement California, s’avère d’ailleurs en grande partie responsable de la bonne santé du cavallino outre-Atlantique.
On le rapportait déjà suite aux trois premiers trimestres 2010, Ferrari se montre en progression sur la plupart de ses marchés. Et au coeur de celui qui demeure encore son préféré, l’augmentation des ventes s’avère finalement excellente avec une fin d’année 2010 presque tonitruante. Après un bilan 2009 en stagnation – cela dit bien plus favorable que la concurrence du marché du luxe durement touché par la crise (certains ont souffert plus sévèrement, Lamborghini notamment) – et suite à un début 2010 un peu timide, Ferrari annonce au final une progression de près de 20 % sur le marché nord-américain (EU + Canada), avec plus de 1 750 véhicules vendus en 2010. A l’heure du Salon de Detroit et en ce début 2011, ces résultats confirment la bonne santé de Ferrari (également en progrès en Australie de 10 %, en Chine de 15 % ou en Grande-Bretagne de 17 % sur les trois premiers trimestres 2010).
Merci aux pur-sangs à moteur V8, les plus accessibles ; la California, a attiré de nombreux nouveaux clients, puis la 458 Italia, débarquée sur le marché yankee à l’été 2010. Le nombre de concessions Ferrari a même augmenté, ceci explique en partie cela, avec un total de 36 concessionnaires au travers des seuls États-Unis.
2011 maintenant, sera l’année de la nouvelle grande GT 2+2 Ferrari, remplaçante de la 612 Scaglietti ; prompte à faire encore augmenter les ventes Ferrari ? Puis, ce pourrait également être l’année de présentation de la 458 Italia Spider qui elle, à coup sûr, devrait encore attirer du beau monde et quelques bons de commande.

