C’est un détail aussi rare que plaisant qui accueille mon séant lorsque je l’installe dans la Peugeot 508 : on peut ajuster la longueur de l’assise du siège, en faisant coulisser le coussin avant. Comme dans une BMW Pack Sport. Les comparaisons avec la marque allemande ne s’arrêtent pas là puisque la Sochalienne fait le plein de pastiques moussés (une marotte de journalistes certes mais qui procure un confort visuel et moral non négligeable), du haut du tableau de bord jusqu’au bas de la console. Voilà un habitacle très bien présenté, très bien fini, spacieux bien plus sympa que celui de la nouvelle Passat. Un progrès considérable par rapport à la 407 ! On a même droit à une jauge de température d’huile. Sièges électriques, cuir, GPS : l’équipement peut se montrer pléthorique.

Sous le capot, en revanche, la palme de la puissance revient à un diesel, le 2.2 HDI développant 204 ch. Pas de V6 240 ch au programme, contrairement à la Citroën C5.

L’offre moteur débute en diesel avec un 1.6 de 110 ch, et en essence par le VTI120, seulement secondé par un THP 156 ch. Guère affriolant.

On compte sur le châssis, spécialité Peugeot, pour rattraper la situtation. Les prix débutent à 22 900 € (1.6 VTI) et atteignent 39 200 € en version 2.2 HDI SW : dans ce dernier cas, on se rapproche également des standards allemands, mais avec un équipement bien plus conséquent.

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