Pour présenter son R8 Spyder en septembre 2009, Audi avait choisi de lui installer son bloc le plus puissant. Un V10 5.2 capable de 525 ch à 8000 tr/min et 530 Nm à 6500 tr/min. Un choix notamment judicieux pour ravir les passagers ayant le moteur dans le dos, les oreilles en bonne place pour un petit récital.
Comme prévu, les versions de la R8 se multiplient. Deux motorisations, deux carrosseries, même une R8 GT. Manquait encore à l’appel un spyder équipé du V8 4.2 qui a vu naître la R8. Ce sera bientôt manque corrigé avec une présentation pour le Salon de Paris en septembre d’un Spyder V8. Pour une commercialisation dans la foulée. Désolé, vous ne l’aurez pas pour le mois d’août, et les vacances sur la Côte d’Azur. Pas cette année.
Mais avec un peu de patience, il sera possible de profiter du grand air à prix réduit. Par rapport au modèle V10. On attend tout de même les tarifs, ayant malheureusement tendance chez la R8 à surclasser une 911. Cependant, les fondamentaux du Spyder demeurent ; transmission intégrale privilégiant le train arrière à 85 % en condition normale, différentiel à glissement limité arrière, châssis aluminium, ou le choix entre une transmission manuelle ou robotisée R-Tronic. Et bien sûr, une capote en toile à commande entièrement électrique.
Par rapport au coupé R8 V8, le 4.2 FSI affiche ici 430 ch permettant aux 1735 kg (châssis aluminium et pilote compris, en version boîte manuelle) de passer de 0 à 100 km/h en 4,8 sec. Ce sont 0,2 sec de plus que le coupé V8, et 0,7 de plus que le Spyder V10. En considérant que le coupé R8 V8 est finalement plus intéressant que le coupé V10 grâce à une plus grande agilité, on peut espérer un spyder V8 de la même trempe. Pour quelques deniers de moins que le Spyder V10.

Photos : Spyder R8 V10 5.2 FSI

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