Après 6 ans passés à régner sur la catégorie des petites sportives, la Renault Clio III R.S. a été écoulée à 30 000 exemplaires de par le monde. Un chiffre qui pourra paraître faible pour une auto du segment B. Mais si on prend cette ex-citadine pour ce qu’elle était, à savoir non pas une petite sportive mais une vraie voiture de sport, alors on peut estimer qu’elle a connu un succès commercial certain. Mais ce n’est pas suffisant pour le constructeur qui souhaite, avec toute nouvelle Clio IV RS EDC élargir son audience. Question : sera-ce au détriment de la radicalité ?

Technique

Côté plate-forme, la Clio IV est une évolution de la Clio III. En bien ? Pas forcément. La lecture de la fiche technique de la Clio IV R.S. révèle des régressions. De fixes à 4 pistons (signés Brembo), les étriers avant deviennent flottants, le pivot découplé disparaît tandis qu’il n’y pas de trace d’un différentiel à glissement limité mécanique. Le puristes commencent déjà à déprimer… Heureusement, la suspension a été affermie, les barres antiroulis épaissies, les amortisseurs reçoivent des butées hydrauliques, l’ESP intègre une fonction différentiel à glissement limité en comparant les vitesses de rotation des roues avant et en freinant celle qui amorce un patinage, enfin, le poids chute de 1 270 kg à 1 204 kg.
Sous le capot, tout change : le bloc atmosphérique un peu creux cède la place à un 1.6 turbo (origine Nissan) développant 200 ch à 6 000 tr/min pour un couple de 240 Nm disponible dès 1 750 tr/min. Il s’accouple exclusivement à une boîte EDC à double embrayage d’origine Getrag, tirant 40,7 km/h pour 1 000 tr/min en 6è et 33 km/h pour 1 000 tr/min en 5è, ce qui correspond pratiquement à la 6è de l’ancienne R.S..

Au volant

C’est le moment crucial. La banalisation de la fiche technique se traduit-elle sensiblement sur route ? Notons déjà que la position de conduite est impeccable, grâce au volant cuir réglable dans les deux sens et au siège offrant un bon maintien. Renault a opté pour des palettes longues, non solidaires du volant (et agréables au toucher) : un bon point. Le tableau de bord au plastique pelliculé offre un aspect agréable, sans plus : la finition de l’habitacle est convenable, point.
Pression sur le bouton de démarrage : les aiguilles balaient les compteurs (pas de température d’eau ni de pression de turbo : ouh les cornes !) et le moteur s’éveille dans une sonorité rauque assez sympa. Nous quittons le petit aéroport de Grenade, et à basse vitesse, la souplesse du bloc semble en net progrès. Sur route, au contraire de son prédécesseur qui ne se réveillait pas avant 4 500 tr/min, le 1.6 turbo dévoile du punch dès 2 000 tr/min, et monte sans s’essouffler jusqu’à 6 500 tr/min, dans un volume sonore important mais agréablement sportif.

L’échappement a été bien travaillé, surtout que des ‘plop-plop’ retentissent au lever de pied à haut régime : très agréable ! En revanche, ce moteur, quasiment dénué de tout temps de réponse, se révèle bien plus linéaire que rageur, au point qu’on sous-estime sa vitesse. Pour les sensations, on repassera. Qu’on se rassure, les performances sont là, nous avons accroché un petit 240 km/h compteur dans une légère descente, sur un bout d’autobahn qui traînait par là.
La boîte EDC se révèle assez douce (moins qu’une DSG, ce qui n’est pas une critique), mais elle manque de réactivité quand on sollicite les palettes (là c’en est une), et avoue une certaine paresse à enclencher le rapport supérieur. Qu’on nous rende l’unité manuelle ! Surtout, même en mode Manuel, elle passe le rapport supérieur si on insiste après le ‘bip’ qui retentit à l’approche du rupteur et rétrograde quand on met pied dedans.
Le mode Sport, sélectionnable depuis un bouton au pied du levier de vitesse acère l’accélérateur, les changements de rapports, affermit légèrement la direction et rend l’échappement plus sonore : on le garde tout le temps enclenché du coup. En mode manuel, quand on réaccélère à très bas régime sur un rapport élevé, le bruit devient très profond : étonnant et plaisant.
Reste le châssis. Bon. Nous étions sur des routes d’Espagne très poussiéreuses, donc assez glissantes : est-ce cela qui explique que le train avant soit devenu beaucoup moins incisif ? La direction moins informative ? En tout cas, après ce premier essai, et sans préjuger de ce qu’il en serait sur des routes plus abrasives, la déception est de mise pour qui a connu l’excellence de l’ancienne R.S.. La Clio est redevenue une simple sportive, tout en conservant un amortissement remarquable, qui maintient magnifiquement la caisse même sur les pire compressions abordées à très vive allure. On a un peu de mal à s’appuyer sur le train avant en inscription, encore que la direction se révèle d’une bonne consistance, mais au lever de pied l’arrière se place, même si la mobilité exceptionnelle de l’ancien modèle a disparu. En sortie d’épingle, l’antipatinage intervient très discrètement pour pour juguler les pertes de motricité, et en inscription trop optimiste, l’ESP jugule en douceur toute amorce de sous-virage. C’est sérieux, rigoureux, mais pas très amusant. En conduite sportive, la consommation atteint 17,5 l/100 km en moyenne : tout de même…
Demain, nous essaierons la Clio sur circuit, avec son antipatinage totalement déconnecté et en châssis Cup. Espérons qu’elle retrouve le tempérament ludique qui doit être le sien !

Face à la concurrence

La Clio IV R.S. surpasse la triplette de VW (Polo GTI, Fabia RS, Ibiza Cupra) sur le plan du châssis et de la rigueur, mais reste moins amusante qu’une Mini Cooper S. C’est devenu une petite GT au long cours, tendance actuellement à la mode.

Pour le reste

Dans son prix de base, la Clio IV R.S. 200 inclut un écran tactile comprenant un GPS TomTom, très pratique d’utilisation. Notre modèle ne disposait pas de l’option R-Link, qui apporte notamment beaucoup d’informations sur le fonctionnement du moteur. La sono d’origine est de qualité à peine correcte, mais on dispose de toute la connectivité souhaitée (Bluetooth, prise USB, Jack, etc.).

S.S.

 

EDIT : retrouvez l’essai de la Clio IV R.S. Cup EDC sur circuit ici.

Essai : Renault Clio IV R.S. 200 EDC
Caractéristiques Moteur : 4 cylindres, 1 618 cm3, turbo CO2 : 144 g/km Puissance : 200 ch à 6 000 tr/min Couple : 240 Nm à 1 750 tr/min Vitesse maxi : 230 km/h (constructeur) 0 à 100 km/h : 6,7 sec (constructeur) Prix de base : 24 990 € En vente : Maintenant
Moteur75%
Comportement80%
Qualité & Design70%
Confort & Pratique75%
Emotion75%
LES +
  • Châssis efficace
  • Moteur performant
LES -
  • Perte de sportivité
  • Pas de boîte manuelle
75%Note Finale
Note des lecteurs: (94 Votes)
43%

40 Réponses

  1. Japman

    C exactement ce que je craignais !
    Après l’avoir vu à Paris et discute avec un gars sur le stand, j’ai compris que la Clio4 RS serai plus comme la 16S des Clio 1 que les RS 2 & 3 !
    Et votre essai confirme mes doutes !
    Quand a la finition intérieur je ne me prononcerai pas trop car la RS était une près série !
    Mais si elle est du niveau des autres Clio4 c pas terrible en comparaison de la 208 et Polo !

  2. arf

    Bon et sinon quelqu’un relit les articles avant de les publier ?
    Sans faire très attention, y a déjà 5 fautes, ça fait quand même beaucoup si on veut un minimum être pris au sérieux comme journaleux !
    Malgré tout je changerais probablement ma mégane RS par ce petit jouet très polyvalent mais pas avant que le Rlink ne sorte.

      • arf

        Le Rlink n’est pas disponible pour le moment c’est le Média Nav pour le moment et ils baissent le prix de 400 € en attendant le Rlink.

    • nzj

      Faut pas trop se fier à ce genre d’article, j’attend qu’un mec comme chris harris test la c4rs pour me faire mon avis, ou même l’essayer moi même en mars. http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=tyKO4fm5ImM c’est une c4rs cup mais le mec reste en mode sport et n’utilises pas le shift paddle, cependant sur d’autres vidéos en mode sport le paddle est réactif contrairement à ce qu’ils disent. apres ils disent que l’esprit « rs » à disparu, mais comme 90% des revues s’appuient sur la c3rs cup, on peut pas comparer une c4rs de base à une c4rs cup bien plus rigide. qui plus est les routes d’espagne sont pas les mieux finis en matière de bitume.

  3. clemride

    Pour une fois qu’on avait un « vrai » quelque chose de français. 24 000 euros pour arsouiller un paquet d’allemandes, d’anglaises et de belles italiennes sur la descente d’un petit col et ainsi sauver l’idée du village d’irrésistible gaulois de Dieppe…
    Si la mégane disparait il ne restera alors plus que les descendantes de Colin Chapman pour me faire envie.

  4. TristeEvo

    Il n’y a absolument aucune surprise dans cet essai. La Clio IV est indiscutablement moins bien conçue que sa devancière, mais tellement plus rentable sur le plan économique. Encore faut-il qu’elle se vende. Et là, à part les ignorants ou les personnes souhaitant simplement disposer d’un véhicule suffisamment puissant, je ne vois vraiment pas qui l’achètera. En tout cas, aucun sportif digne de ce nom. Amen !

  5. Cornelius

    La boite est lente à la réaction => allusion au mode « normal » donc, c’est plutôt « normal ». Une voiture plus sportive que voiture de sport, c’est sure, quand on test le chassis « sport » et non « cup ». Un moteur qu’on avoue redoutable d’efficacité mais avare en sensations=> il faut savoir ce que l’on veut, c »est un turbo avec un couple de 240Nm de 1750 à 5500, pas un atmo ou il faut tirer jusqu’à 4500 pour qu’il se passe quelque chose, est mal? Non, c’est plus efficace en reprise et en utilisation quotidienne. En fait l’information n’est pas forcément mauvaise, mais le vocabulaire laisse un petit arrière goût comme par exemple:  » Surtout, même en mode Sport, elle passe le rapport supérieur si on insiste après le ‘bip’ qui retentit à l’approche du rupteur et rétrograde quand on met pied dedans. » => encore heureux! Très moyen comme article, tant sur le fond que sur la forme.

  6. RS en berne...

    Je te rejoins complétement! Et je rajouterais même que, hormis la partie mécanique au rabais par rapport à la génération précédente (brembos,pivots découplés… question standing,c’était un autre monde).
    Renault Sport a raté une de ces plus grosses carte à jouer… le design!
    S’il y a des filles,désolé pour ma mysogynie mais une voiture c’est comme une belle femme,on craque d’abord sur sa silhouette avant d’avoir envie d’aller voir ce qu’elle a sous le capot… C’est moche,c’est l’homme!

    Seulement,là c’est le flop internationnal,il suffit de voir les réactions de tout le monde sur les forums et les réseaux sociaux.

    Parce que les RSistes ne sont pas tous des fous furieux du chrono, des amateurs de circuits ou des kékés des feux rouges (de nos jours,c’est de moins en moins possible et ce n’est peut être pas plus mal).
    Beaucoup (dont moi) aimaient juste se sentir rassurer d’en avoir sous la pédale, avoir une belle RS échapée d’un circuit à entendre ronronner, à lustrer tranquillement les dimanches ensoleillés et pas peu fiers de voir les têtes des jaloux se dévisser…

    A celà,s’ajoute la mort de tout un patrimoine si commun à RS, les codes stylistiques: les couleurs,toutes exclusives auparavant (mais ou est passé mon gris Makaha?!?), plus que 5 au compteur dont ‘une seule’ exclusive,à 1600 euros bien évidement…
    Plus d’ouïes,plus de rétros spécifiques et j’eviterai le sujet des 5 portes…

    Ah si! Ils ont tout de même gardé la lame F1… Et ils ont eu la bonne idée de la redessiner en forme de moustache grise. (?) Il me tarde de voir les packs de stickers débarquer.
    ..Rendez nous Patrick le Quément!!!

    Renault semble avoir oublier que même si ce n’est pas des plus rentables (quoique… 30 000 C3RS vendues!) ,Renault Sport véhiculait une trés forte image qui se répercutait forcément sur les ventes des voitures de monsieur tout le monde.

    Bref, pour moi,un amoureux du design de nos belles sportives françaises, la crise économique s’est transformée en crise identitaire pour Renault Sport.

    Dégouté!

    • Ludger

      Je te rejoins complètement sur ton avis…

      Je ne pensais pas qu’un jour je serai déçu de Renault Sport, mais cette nouvelle Clio ne me fait vraiment pas rêver…

      Ma Clio RS2004 avec le petit châssis qui lui va si bien, je ne suis pas prêt de l’échanger contre celle nouvelle Clio IV RS…

      Espérons qu’à l’avenir ils nous sortent une version plus exclusive, plus sportive, mais surtout plus démonstrative esthétiquement…

      Elle ressemble beaucoup à une Clio GT et non à une vraie RS, comme savaient si bien le faire les anciennes RS!

  7. Stephane

    Cornélius, plusieurs réponses :
    – un moteur turbo peut ne pas se montrer linéaire et faire preuve de caractère, comme le T-Jet de Fiat qu’on retrouve dans l’Abarth 500 (moteur malheureusement bientôt renvoyé au musée).
    – Le châssis Cup est réglé circuit (il perd notamment les supports hydrauliques des amortos). Donc, pour rouler sur route dégradée, mieux vaut, selon toute vraisemblance, garder le châssis d’origine. Châssis qui n’est plus ‘de sport’ comme sur la III, à cause des détails techniques mentionnés dans l’article.
    – La boîte en mode Sport n’a pas un vrai mode manuel. Il est bien écrit : « même en mode Manuel, elle passe le rapport supérieur si on insiste après le ‘bip’ qui retentit à l’approche du rupteur et rétrograde quand on met pied dedans ».

    • L'intrépide

      Sans revenir sur tout le reste.
      Les butées hydrauliques ne concerne donc que le châssis sport ? Ça n’est pas mentionné dans le dossier de presse, est-ce une information donnée par RST lors des essais de ces derniers jours ? Existe-t-il des documentations plus précises mentionnant cette différence ?

  8. Cornelius

    @Stephane
    Bonjour,
    – un moteur turbo « peut » ne pas se montrer linéaire. Le couple l’est sur celui-ci donc il est exploité au maximum, au détriment des perfs et pour le bénéfice de vos « sensations », vous auriez peut-être souhaité qu’ils le limite en bas des tours (250Nm à 3000 tours pour la fiat 500…).
    – Je vous concède que RST à annoncer vouloir sa voiture plus facile à vivre au quotidien, notamment en terme de confort, mais vous dites vous même n’avoir pas encore testé le chassis cup, ni d’ailleurs le sport sans les aides ailleurs que sur une route poussiéreuse et glissante, pourtant, et sans préjuger de vos conclusions définitives, vous semblez vouloir faire votre deuil d’une 4RS « voiture de sport ».
    – sur le point 3, j’ai interprété la remarque concernant le mode « manuel », il n’y a pas de mode manuel à proprement parlé, il y a « normal », « sport » et « race ». « Normal » et « sport » au choix auto/manuel, « race » en manuel uniquement. Pouvez vous précisez dans quel mode étiez vous quand en insistant après le bip, pour que le rapport change? « Sport » avec son inhérente gestion « semi-auto » je suppose. En « race » le rapport n’aurait sans doute pas changé à la hausse, ni à la baisse sauf sur sous-régime pour éviter de caler… Pouvez-vous confirmer? merci.

  9. tuxtux

    @Cornelius selon la doc officiel en mode « race » c’est full manuel, donc les rapports ne changeront pas si on ne le demande pas.
    En ce qui me concerne, ce sera mon essais perso qui sera seul juge ! même si les essais comme celui-ci sont toujours bon à lire.

  10. yome

    depuis le temps que je suis SPEEDFANS, je crois que jamais un article n’a été autant commenté, c’est dire les espoirs et l’attente de cette nouvelle C4RS.
    J’ai une petite remarque (et lueur d’espoir):
    ce bloc est bien commun au nouveau Juke NISMO? car celui ci ce voit affublé d’une BVM6 sur la version traction…peut etre que le RST va l’inclure dans sa C4RS?
    la C3RS a bien évolué tout au long de sa carrière, cela m’étonnerait bien qu’il n’en aille pas de même pour cette nouvelle mouture.
    le design est pas trop mal, il lui manquerait des ailes un peu plus virile un peu à la manière de sa grande soeur.

  11. Pilote444

    Pocesseur d’une clio 3 RS Phase 2 Trophy 203 ch j’attends beaucoup de la clio 4.
    Pour moi elle doit impérativement être meilleur sur circuit sinon! Adieu Renault
    Plus de Brembo = grave erreur
    plus de pivot découplé = encore grave erreur
    Plus d’ailes large = grave erreur

    C’est mal parti alors le chrono à interet à être fantastique
    Laurent

  12. bar34

    je ne suis pas trop étonné des conclusions de ce 1er essai… même si je déplore la philosophie moins sportive de cette c4rs.
    mais avec des étriers flottants et l’absence de pivots découplés, ca ne pouvait pas vraiment aller dans la bonne direction !
    et puis même le design s’est affadi !

  13. Japman

    Ben ça fait causer les brouettes lol
    Je sens que les fans vont vraiment êtres déçues !
    Déjà esthétiquement !
    Carrosserie uniquement en 5 portes !?
    Ensuite, pas de carrosserie distinctive !
    Heureusement il y aura les packs de stickers a 500 euros …
    Et la pastèque sur le gâteau c la suppression des étriers Brembo et des pivots découples !? 0_0
    Et après certains sont surpris que la tenue de route soit moins bonne …!?
    Je crois qu’au final les fans de Renault seront content malgré tout et les fans de sport serons déçu !
    Enfin tant que des gogos achète leur petite sportive française made in Turquie c ce qui compte pour ce chère monsieur C.G.

    • L'intrépide

      Où as-tu lu qu’elle tenait moins bien la route ?
      Faudrait peut-être ne pas extrapoler ou trop lire entre les lignes… et surtout tirer des conclusions hâtives sur la base d’un essai plus que partiel (châssis sport, route ouverte, mode sport uniquement, …)

      Bref, on attends la suite de l’article !

      • Japman

        Oui, oui c ça !
        Et en plus elle est pure bœuf en plus !
        Seulement 1/4 de la production est faite en France !
        C comme tout l’essentiel est d’y croire !

      • Made In France

        100 % des Clio 4 RS sont faites en France et la plupart des Clio IV « normales » vendues en France aussi.
        Celles fabriquées en Turquie sont essentiellement destinées à l’export.
        Flins peut produire entre 100 et 150 000 Clio4/an et il se vend à peu près 120 à 130 000 Clio par an en France.

        L’essentiel n’est donc pas d’y croire mais de le savoir

      • Japman

        Déjà ça commence mal !
        Elles sont toutes faites en France, mais en fait c la plus part des Clio IV « normales »!
        Question c quoi une Clio IV pas « normale » ?
        C une voiture bas de gamme sans les portes arrières ?
        Sans les phares ?
        Ou le capot ?
        En fait c une Clio IV fabriquée en Turquie comme 70% des volumes fabriqués (chiffre constructeur)
        Et pour être précis Flin a une capacité de plus de 300 000 véhicules par an !
        Alors c pas la fabrication de quelques Clio IV haut de gamme qui garantie au client que la version achetée est Française !
        Et quand cette usine sera hélas fermée par Mr C.G qu’elle sera la part de Clio IV made in France ?
        Ah encore une question mon chere Made in France , d’où sort le chiffre de 120 000 a 130 000 clio4 vendues par an en France alors que le lancement remonte a fin 2012 !?
        En fait Renault est le premier constructeur Français pas Français !
        Twingo, fabriquée en Slovénie
        Clio, fabriquée (a 70%) en Turquie
        Megane, fabriquée en Espagne
        Ça commence a faire beaucoup non ?
        Il a le dos large le made in France …

  14. michel

    assis à l’intérieur j’aime pas l’aspect général , ça manque de classe c’est tout . pour le reste elle sera plus performante que la vieille et ainsi de suite . l’essentièl pour renault étant de vendre des voitures à un max de clients même en se privant de certains ancrés dans le  » c’était mieux avant  » …………

    • yome

      d’accord avec toi pour lemanque de classe;mais les sièges offres un bon maintien et pas trop raide. UN detail que je ne comprend toujours pas c’est tout les details en plastique orange.(volant, porte aérateur, levier de vitesse) cela ne va pas du tout avec les ceintures rouge et la surpiqure.

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