Les modèles Alfa Romeo ne manquent pourtant pas d’atouts. Mais dans un marché européen des compactes et citadines extrêmement concurrentiel, les ventes Alfa restent au plus bas. Alors, outre l’effet 4C, qui peut espérer redonner un petit coup de fouet à l’image de la marque si la sportive sait évoluer dans le bon sens, Alfa Romeo procède à quelques retouches au sein de sa gamme existante pour la rendre plus séduisante.

MITO_GIULIETTA_MY_02Outre la Giulietta QV qui depuis peu, reçoit l’ensemble moteur/boîte de la 4C (avec son moteur 1 742 cm³ en aluminium de 240 ch), c’est la version diesel la plus puissante qui progresse à son tour. De 170 ch, la Giulietta 2.0 JTDm passe à 175 ch pour un couple de 350 Nm (dès 1 750 tr/min) en mode Dynamic. De quoi lui autoriser un 0 à 100 km/h de 7,8 sec et 219 km/h en pointe pour une consommation mixte annoncée à 4 4 l/100 km. Une motorisation ici associée à la boîte Alfa TCT à double embrayage pour un tarif qui débute à 32 150 €. Un prix relativement élevé par rapport à une VW Golf GTD plus puissante et performante (mais pas très amusante) affichée un minium de 32 890 €. En revanche et à l’image de la nouvelle QV, Alfa Roméo n’évoque aucune modification apportée au châssis. La Giulietta devrait donc conserver sa philosophie de GT confortable qui s’applique également au modèle VW.

MITO_GIULIETTA_MY_03Et si côté MiTo, la QV n’évolue pas, c’est en revanche le cas de la ‘petite’ version 1.4 Multiair essence. Celle-ci passe de 135 à 140 ch mais surtout, elle gagne 40 Nm pour un maximum de 250 Nm. Ce qui associée à la boîte TCT (que la MiTo a inaugurée) lui autorise un vigoureux 0 à 100 km/h de 8,1 sec et des émissions en baisse de 2 g à 124 g/km. Pour comparaison, une VW Golf TSI 140 DSG7 n’annonce toutefois que 110 g/km.

Si elles restent les bienvenues pour aider Alfa commercialement (même si peu), ces évolutions apparaissent toutefois bien faibles. Sans évolution profonde de sa gamme toute entière, Alfa ne peut espérer que sauver les apparences.

 

Laisser un commentaire