Voici la Bugatti Veyron Grand Sport Vitesse Meo Costantini, une série dont le nom est long comme un jour sans pain et qui est exposée au salon international de Dubaï. Bugatti continue d’exploiter le même filon…

…. Celui des séries limitées et one off faute de nouveautés. On ne se renouvelle pas comme ça du côté de la firme de Molsheim avec des doutes persistants sur la Glibier ou la remplaçante de cette Veyron.

Quid de cette Bugatti Veyron Grand Sport Vitesse Meo Costantini  ? C’est le troisième épisode (sur six) des modèles « Légendes de Bugatti », suite des version Jean Bugatti et Jean-Pierre Wimille.

La nouvelle venue se veut un hommage à Meo Costantini, proche collaborateur du fondateur Ettore Bugatti et double vainqueur de la Targa Florio (1925 et 1926) au volant d’une Type 35 dont elle partage la livrée bleue. On note des éléments laissés en alu poli apparent. « En référence aux victoires de Costantini à la Targa Florio, le tracé de la piste historique est peint dans la couleur « Bugatti Dark Blue Sport » sur la face inférieure argentée de l’aileron arrière. Autre référence au coureur aux multiples titres : sa signature gravée au laser dans l’aluminium du bouchon de réservoir et du bouchon d’huile peints couleur argent », aoute Bugatti.

De menues spécificités sont aussi apportées à l’habitacle entre couleurs, cuirs, surpiqures, seuils de portes frappés, rappels du tracé historique, etc. La mécanique généreuse n’évolue pas avec le terrible W16 8.0 l de 1 200 ch et 1 500 Nm. La Bugatti Veyron Grand Sport Vitesse Meo Costantini sera cantonnée (comme chacune des Légendes Bugatti) à trois unités ici facturées 2,09 millions d’euros net. Ce qui est (plus) rare est (plus) cher…

Source et images : Bugatti.

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