La raison pour laquelle on nomme la Gullwing Gullwing aura bientôt disparu sur sa déclinaison roadster. Plus de pavillon fixe, les fameuses ailes de mouette ou de papillon n’auront donc plus où se poser. Mercedes AMG sera ainsi revenu forcé à une architecture classique des ouvrants, à moins que les portières ne s’ouvrent en élytre comme sur la SLR. Également, la capote en tissu fera dans le traditionnel. Ici, point de toit escamotable mais une toile pliée dont le système devrait dériver de celui du cabriolet Classe E. Voici les toutes dernières images du modèle à venir, prises sur la Nordschleife.
Finalement, un modèle plus classique que le coupé, cependant non moins sexy – bien au contraire –, dans lequel il sera certainement plus aisé de s’installer. Mais un roadster qui devrait user des caractéristiques mécanique de la version à toit dur, Rrrr : V8 6.2 atmosphérique dans sa version développant 571 ch et 630 Nm et schéma transaxle. Quoique certains aiment à penser que le nouveau V8 5.5 biturbo sera de la partie, avec une même puissance maxi et… 900 Nm ; plus improbable qu’inintéressant. Mais étant donné les incontournables renforts de structure voués à conserver l’excellent équilibre du châssis, ainsi que la présence du mécanisme de la capote en toile, la masse de l’auto pourrait grimper au-delà des 1 700 kg. De fait, on peut s’attendre à un 0 à 100 km/h perdant un ou deux dixièmes (de 4,0 sec environ désormais) et quelques km/h en moins (autour de 310 en non plus 317 km/h). Rien de bien méchant si l’ensemble veut bien demeurer aussi efficace et équilibré.
Côté tarifs enfin et comme au sujet des masses, on prédit une petite surcharge. D’environ 10 % sur le montant du coupé. Soit un roadster à partir de 207 900 € environ, proposé en fin d’année après une possible présentation lors du Salon de Francfort. Merveilleusement prolifique, AMG a également dans les cartons une SLS Black Series qui elle, conservera sa voilure.




Laisser un commentaire