La sportive hybride signée BMW arrivera en 2013, si tout va pour le mieux. Elle effectue aujourd’hui aux côtés de l’i3 ses premières phases de test près du cercle Arctique.
BMW a récemment annoncé l’arrivée prochaine d’une gamme de véhicules hybrides, dont l’appellation chiffrée sera précédée d’un i minuscule, c’est très à la mode. Si Audi ou Mercedes ont parié sur le tout électrique, BMW s’en tient à l’hybride.
L’i8 en développement s’avère profondément basée sur le concept Efficient Dynamics de 2009. Celui-ci embarquait un bloc 3-cyl diesel aux côtés de deux moteurs électriques (un sur chaque essieu). L’i8 quant à elle, et par la même le futur modèle de série, devrait cependant embarquer non plus un 3-cyl diesel, mais le futur 3-cyl essence 1.5 de la marque. Et alors que le concept de 2009 revendiquait un total de près de 350 ch, l’i8 pourrait n’en compter que 300 à peine. Ce qui n’empêche toutefois pas BMW de viser toujours et encore des performances équivalentes à celles d’une M3 V8 : un 0 à 100 km/h de 4,8 sec et 250 km/h en pointe. Ce qui n’en fera donc pas le modèle le plus puissant de la marque ; la M5 F10 se fera un plaisir de le confirmer. Mais plutôt celui dont le rapport performances/consommations/rejets sera de loin le plus favorable. BMW viserait effectivement en marge de ces performances favorables, une consommation moyenne de moins de 4,0 l/100 km pour des rejets de CO2 inférieurs à 100 g/km. Avec en plus la possibilité de rouler en mode tout électrique pendant une cinquantaine de kilomètres, idéal pour les parcours urbains.

Dans cette quête de respectabilité, BMW vise tout particulièrement les batteries et leur poids encore excessif. Quant à la structure de l’auto, elle se compose d’un châssis aluminium portant une cellule dédiée aux passagers réalisée en fibre de carbone renforcée de plastique.
Côté look, le prototype ici photographié conserve en grande partie les lignes du concept de 2009. Larges surfaces vitrées, poupe un un peu torturée, impression de légèreté. Mais la route reste encore longue avant le modèle de série, tout cela pourra donc amplement évoluer.
À noter pour les moins verts du peloton qu’un modèle 100 % thermique serait également en développement. Histoire de ne pas tout miser sur l’hybride et s’assurer une certaine marge de manœuvre. Il s’agit tout de même de vendre de la sportive BMW, tant pis pour le prix Nobel de l’écologie.

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