D’habitude, on a hâte de s’installer au volant d’une Ferrari. Là, j’ai avant tout eu envie de juger des places arrière de la nouvelle Ferrari FF. A titre indcatif, je mesure 1m88 pour un poids un peu trop élevé, et je n’ai eu aucun mal à me loger dans l’un des deux sièges arrière du break de chasse italien. Fauteuil avant en place, il me reste suffisamment de place pour mes genoux : le constructeur n’a pas menti en vantant l’espace habitable de son nouveau modèle.

 

Etonnant, d’autant qu’avec 450 litres, le coffre reste logeable (mais dépourvu de plancher plat), bien plus que celui d’une Scaglietti. De retour au volant (la Ferrari destinée aux chauffeurs n’existe pas encore), j’apprécie l’excellente position de conduite et la relative simplicité des commandes.

 

La finition suit la même tendance haussière, atteignant un niveau très respectable, grâce à des matériaux de très haute qualité, loin des plastiques enduits d’une peinture métallisée qu’on trouve dans certaines Porsche. Certes, le prix n’est pas le même : la Ferrari FF coûtera entre 250 000 et 300 000 €.

Rappelons qu’elle dispose d’un V12 de 660 ch couplé, ce qui est une première chez Ferrari, à une transmission intégrale, astucieuse car le différentiel avant est directement connecté sur l’avant du vilebrequin, ce qui permet de belles économies de poids.

Laisser un commentaire